Par René Wadlow
Le gouvernement chinois impose des restrictions aux minorités ethniques par le biais d’une nouvelle loi sur l’unité ethnique, laquelle renforce le contrôle de l’État sur l’identité, la culture et les pratiques religieuses. Cette loi est entrée en vigueur le 1er juillet 2026. Pour protester contre cette mesure, Lobga Rangzen, un militant tibétain de 52 ans, s’est donné la mort en signe de sacrifice devant le siège des Nations Unies à New York.
La préservation du mode de vie des minorités ethniques constitue un enjeu dans de nombreux pays. D’une part, ces minorités doivent être protégées ; d’autre part, elles ne doivent pas être réduites à un simple folklore destiné au regard des touristes. Trouver le juste équilibre n’est pas chose aisée.
Le gouvernement chinois adopte une position extrême en cherchant à mouler d’importantes minorités ethniques, telles que les Tibétains, dans ce qu’il considère comme étant l’identité chinoise.
L’Association of World Citizens a appelé les autorités chinoises à reconsidérer leurs politiques et à modifier ou abroger la loi sur l’unité ethnique. Pour l’heure, les autorités n’ont pris aucune mesure, malgré les protestations d’autres groupes de défense des Droits Humains.
La situation mérite une attention particulière.
Le Professeur René Wadlow est Président de l’Association of World Citizens.

